Fort Gouraud en 1965
En mai 1933, un poste permanent a été installé dans la SBKHA D’IDJIL appelé FORT GOURAUD. Il aurait été réalisé par la Légion étrangère ou les troupes Méharis, puis il a été occupé par le 12ème Escadron Saharien de Découverte et de Combat (E.S.D.C), infanterie de Marine, jusqu’au 3ème trimestre de 1965, date à laquelle il a été remis à l’armée (...)
Lire la suite >>-
L’oasis de M’haireth
L’oasis de M’haireth se situe au sud–est à 70 km de la ville d’Atar capitale de la région de l’Adrar dans une zone Montagneuse. C’est une longue et belle palmeraie de 15 km de long et de 100 à 1500 m de large (...)
Lire la suite >>Balade gourmande en Mauritanie
Les Mauritaniens disent que le premier thé est âpre comme la vie, le second est fort comme l’amour et le troisième suave comme la mort. On les boit jusqu’à l’extrême dernière goutte, " la larme de miel (...)
Lire la suite >>Les dunes
La tempête se calme. Peu à peu, le paysage devient vraiment magnifique, de hautes falaises érodées par le vent, le pied couvert d’éboulis, puis d’une coulée de dunes qu’on traverse à la (...)
Lire la suite >>
-
La course de chameaux
Nous apercevons maintenant, à environ mi-chemin, un groupe de 5 concurrents à peu près groupés, suivis à quelques 200m par un autre groupe. L’ambiance monte sur la ligne d’arrivée. Les nomades, même à cette distance, reconnaissent déjà les équipages. Les ’youyou’ redoublent, (...)
Lire la suite >>La Guetna en Adrar
C’est la Guetna en Adrar. Des milliers de mauritaniens affluent vers les oasis. Une société bien "Guetna" se forme sous les palmiers. C’est un rite annuel qui se renouvelle, c’est aussi un hymne à la datte, et aux belles traditions, c’est un rendez-vous aussi de (...)
Lire la suite >>ATAR en 1965.
Lors de nos sorties en ville, nous arpentions la principale artère de cette cité. Nous faisions quelques achats dans de petites boutiques qui ressemblaient à des cavernes d’Ali-Baba. Nous y trouvions cigarettes, pellicules photos, lait concentré… Nous allions à la (...)
Lire la suite >>Vatimetou, artisan d’art
Fruit d’une habileté extrême et d’une grande imagination, Vatimetou expose des objets en cuir, qu’elle fabrique de ses propres mains, sur son étalage dans le marché Ehel Noueiguidh d’Atar ouvrant sur la grande place du rond point. Porte-clés, porte-monnaie et bloc-notes (...)
Lire la suite >>Sba’iye, Nterekt…la quête du savoir
Isselmou, un grand poète nous fait revivre pendant des heures des moments riches de poésie et d’histoire. Les enfants un peu plus loin récitent le coran, derrière eux, des femmes apaisent le troupeau dérangé par la présence d’un chacal (...)
Lire la suite >>Le retour en question
Idoumou s’emploie à rehausser notre moral car objectivement il n y a aucune chance de trouver du gas-oil. Nous aider à surmonter l’épreuve était absolument nécessaire parce que nous connaissons les conséquences probables d’une telle aventure. Tomber en panne en plein (...)
Lire la suite >>Ain Savra : la pluie compense ses dégâts
Les deux affluents Gteih Hboulle et Oudey Ould Mousse ont déversé une très grande quantité d’eau amenant tout sur leur passage notamment les dunes de sable sous lesquelles des dizaines de palmiers sont ensevelis. Certains habitants ont essayé de les déterrer mais en (...)
Lire la suite >>Dans le vif du sujet
Dans ces espaces composés de barkhanes, de cailloux coupants, de rochers déchirés, de lits d’oueds au sable mou, les véhicules sont à rude épreuve et les chauffeurs attentifs en permanence. Lors des quelques enlisements inévitables tout le monde (...)
Lire la suite >>De découvertes en découvertes
Le lendemain matin, accompagnés par des enfants qui nous montrent leurs cahiers, nous visitons Tichit. Les femmes sortent discrètement sur le seuil de leurs maisons qui sont des constructions de pierres sèches, grises, comme les rochers (...)
Lire la suite >>Du bitume à perte de vue
Sur la route de l’espoir, large et souvent tracée bien droite, la prudence s’impose. En effet des animaux traversent devant nous, des chameaux, des ânes, des vaches ou des chèvres. Les collisions semblent nombreuses comme en témoignent de nombreux cadavres d’animaux qui (...)
Lire la suite >>Et l’aventure continue
Nous sommes sur des dunes à perte de vue, puis nous quittons le sable pour des passages de cailloux et des montées impressionnantes. Il faudra descendre des 4x4 qui s’engagent dans un étroit couloir, où un véhicule ne semble pas devoir (...)
Lire la suite >>Accueillis comme des amis
Les 4x4 nous conduisent à l’auberge El Khayma, au centre ville d’Atar,pour nous restaurer avant de prendre la route pour Chinguetti. Il fait chaud, on se met à l’aise. Quel plaisir déjà ! L’ambiance s’installe.
Lire la suite >>La marche
Réveil à 5h30, un peu d’eau sur la figure, rangement des sacs, petit déjeuner sur la natte. Le thé, le vent ou les deux ? je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. On part avant que les chameaux soient chargés. Ils nous rattraperont en (...)
Lire la suite >>Le premier bivouac
A gauche un porche, à droite une moitié de tapis roulant pour les bagages. Enfin, la porte s’ouvre, on entre dans une pièce carrée où on passe de guichet en guichet pour obtenir tampon sur passeport, signature sur tampon, numéro au-dessus, et enfin, des ouguiyas contre (...)
Lire la suite >>L’oasis de Tergit
Le paradis, le voilà : c’est l’oasis de Tergit, une minuscule palmeraie coincée entre deux falaises où source d’eau pure et stalactites se sont réunies pour désaltérer les humains desséchés par le sable. L’impression de fraîcheur est (...)
Lire la suite >>La palmeraie
Presque tout le monde s’installe sous la tente pour dormir. A la nuit tombée, les petits marchands arrivent. D’où sortent-ils encore ? On achète une calebasse, un jeu de dés mauritanien, façon mikado et pour Nina, un de ces voiles vaporeux que portent les (...)
Lire la suite >>Les derniers jours
Notre conducteur de 4x4 est arrivé. Allongé sur le flanc, un pied relevé sur le genou de l’autre jambe, il discute avec Mohamed de connexion Internet haut débit, de téléphone portable (ils ont tous un portable), d’une caravane partie dans le désert pour tourner un (...)
Lire la suite >>La nostalgie
Maintenant, je commence à comprendre : le dépouillement, la vie réduite à l’essentiel, un puits, des chameaux pour porter eau, nattes, khaïma. Quelques brindilles pour les braises, les braises pour le thé et le pain mis à cuire le soir pour le (...)
Lire la suite >>Les retrouvailles
Pour ce deuxième voyage, j’ai choisi de venir seule, et de marcher jusqu’au campement de Teyekt, où je visiterai l’école et rencontrerai l’instituteur. Mado m’a fait part d’un nouveau projet : apprendre aux enfants du campement, et aux plus grands s’ils le veulent, des (...)
Lire la suite >>
Les articles récents
- La course de chameaux
- Vatimetou, artisan d’art
- Une nouvelle école pour Aïn Savra
- La dernière ligne droite
- La parenthèse
- Le retour en question
- D’Oudey Taleb à Erreyth
- ATAR en 1965.
- De El moumeyhatt à Aghmourett
- Elmoumeyhatt ou la nuit de l’imprévu







