La route de l’espoir
Cette grande voie qui traverse la Mauritanie d’Ouest en Est sur plus de 1100 km, relie Nouakchott à Néma, aux confins orientaux du pays. Elle a permis de désenclaver une bonne partie des régions du pays et d’ouvrir un axe économique important vers le Mali.
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La parenthèse
Très tôt le matin, Salek descendit sa caisse à outillage et commença le dépannage. Après plusieurs tentatives, il réussit à introduire un petit ressort à la place de celui qui était défectueux. Avant de se séparer, (...)
Lire la suite >>La marche
Réveil à 5h30, un peu d’eau sur la figure, rangement des sacs, petit déjeuner sur la natte. Le thé, le vent ou les deux ? je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. On part avant que les chameaux soient chargés. Ils nous (...)
Lire la suite >>Le premier bivouac
A gauche un porche, à droite une moitié de tapis roulant pour les bagages. Enfin, la porte s’ouvre, on entre dans une pièce carrée où on passe de guichet en guichet pour obtenir tampon sur passeport, signature (...)
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La corde à colliers
Le matin, les brebis vont à la recherche du pâturage. Les agneaux ne les accompagnent pas. D’abord parce qu’ils sont encore petits et peuvent s’égarer, ensuite ils ne doivent s’allaiter que le matin et le soir. Trop de lait à leur âge est dangereux et plusieurs tétées (...)
Lire la suite >>L’oasis de M’haireth
L’oasis de M’haireth se situe au sud–est à 70 km de la ville d’Atar capitale de la région de l’Adrar dans une zone Montagneuse. C’est une longue et belle palmeraie de 15 km de long et de 100 m à 1500 m de large selon les (...)
Lire la suite >>La Guetna en Adrar
C’est la Guetna en Adrar. Des milliers de mauritaniens affluent vers les oasis. Une société bien "Guetna" se forme sous les palmiers. C’est un rite annuel qui se renouvelle, c’est aussi un hymne à la datte, et aux belles traditions, c’est un rendez-vous aussi de (...)
Lire la suite >>Crocodiles en Mauritanie
Des crocodiles dans le désert en Mauritanie ? Comment est-ce possible ? Est-ce une légende, une réalité ou tout simplement des histoires pour faire venir les touristes ?
Lire la suite >>Fort Gouraud en 1965
En mai 1933, un poste permanent a été installé dans la SBKHA D’IDJIL appelé FORT GOURAUD. Il aurait été réalisé par la Légion étrangère ou les troupes Méharis, puis il a été occupé par le 12ème Escadron Saharien de Découverte et de Combat (E.S.D.C), infanterie de Marine, jusqu’au (...)
Lire la suite >>Fort Trinquet 1959
Fort Trinquet était situé au nord de la Mauritanie sur la piste impériale n°1 sur son coté ouest à 15Km du Rio de Oro (Maroc Espagnol). Nous étions un effectif d’environ 300 hommes toutes armes confondues ; il y avait : Le Train (dont je faisais parti) , l’Infanterie de (...)
Lire la suite >>La végétation en Mauritanie
Dans une nature très souvent hostile, comme celle que les mauritaniens en zone rurale connaissent, il n’ y a de place qu’au dynamisme, à l’effort, et au travail. Aucune dérogation n’est accordée. Chacun fait preuve d’imagination, de savoir-faire ; l’initiative est de mise (...)
Lire la suite >>Il s’appelle Mohamed LAGDAF
Chef de poste, le 23 juillet 1962 au soir, je me trouve à bavarder avec un groupe d’enfants du village à l’entrée de Fort-Gouraud, car ce soir il y a ciné en plein air (Normandie-Niémen). Bien sûr les gamins sont intéressés, cela se comprend, ils veulent écouter les (...)
Lire la suite >>ATAR en 1965.
Lors de nos sorties en ville, nous arpentions la principale artère de cette cité. Nous faisions quelques achats dans de petites boutiques qui ressemblaient à des cavernes d’Ali-Baba. Nous y trouvions cigarettes, pellicules photos, lait concentré… Nous allions à la (...)
Lire la suite >>ATAR vers 1960
Ces quelques photos originales de la ville d’ATAR et de ses environs vers les années 1960 constituent un souvenir historique pour ceux qui ont connu la Mauritanie à cette époque.
Lire la suite >>De El moumeyhatt à Aghmourett
Houvret Legdeym n’est pas du tout d’accès facile. C’est un cordon de dunes d’à peu près cinq kilomètres dont le sable mou dissimule en certains endroits de grosses pierres tranchantes au niveau des virages étroits et rapprochés. La marge de manœuvre y est vraiment (...)
Lire la suite >>Le retour en question
Idoumou s’emploie à rehausser notre moral car objectivement il n y a aucune chance de trouver du gas-oil. Nous aider à surmonter l’épreuve était absolument nécessaire parce que nous connaissons les conséquences probables d’une telle aventure. Tomber en panne en plein (...)
Lire la suite >>Vatimetou, artisan d’art
Fruit d’une habileté extrême et d’une grande imagination, Vatimetou expose des objets en cuir, qu’elle fabrique de ses propres mains, sur son étalage dans le marché Ehel Noueiguidh d’Atar ouvrant sur la grande place du rond point. Porte-clés, porte-monnaie et bloc-notes (...)
Lire la suite >>L’incontournable point rond
La place ouvre sur les administrations, l’hôpital, le marché Noueiguid avec son artisanat, le palais de Justice, le Trésor, la Poste, la Mairie, les Banques pour ne citer que ceux-là mais aussi les restaurants, les épiceries et les agences de voyage. Les commerces sont (...)
Lire la suite >>Elégance des Mauritaniens
Vivre dans le désert, pose autant de problèmes que dans les pays froids. Si on ne se protège pas des agressions du soleil et du vent, la peau se déshydrate et se dessèche. L’habillement des gens du désert permet de supporter tous ces inconvénients climatiques et nos amis (...)
Lire la suite >>La course de chameaux
Nous apercevons maintenant, à environ mi-chemin, un groupe de 5 concurrents à peu près groupés, suivis à quelques 200m par un autre groupe. L’ambiance monte sur la ligne d’arrivée. Les nomades, même à cette distance, reconnaissent déjà les équipages. Les ’youyou’ redoublent, (...)
Lire la suite >>Sba’iye, Nterekt…la quête du savoir
Isselmou, un grand poète nous fait revivre pendant des heures des moments riches de poésie et d’histoire. Les enfants un peu plus loin récitent le coran, derrière eux, des femmes apaisent le troupeau dérangé par la présence d’un chacal (...)
Lire la suite >>Ain Savra : la pluie compense ses dégâts
Les deux affluents Gteih Hboulle et Oudey Ould Mousse ont déversé une très grande quantité d’eau amenant tout sur leur passage notamment les dunes de sable sous lesquelles des dizaines de palmiers sont ensevelis. Certains habitants ont essayé de les déterrer mais en (...)
Lire la suite >>Dans le vif du sujet
Dans ces espaces composés de barkhanes, de cailloux coupants, de rochers déchirés, de lits d’oueds au sable mou, les véhicules sont à rude épreuve et les chauffeurs attentifs en permanence. Lors des quelques enlisements inévitables tout le monde (...)
Lire la suite >>De découvertes en découvertes
Le lendemain matin, accompagnés par des enfants qui nous montrent leurs cahiers, nous visitons Tichit. Les femmes sortent discrètement sur le seuil de leurs maisons qui sont des constructions de pierres sèches, grises, comme les rochers (...)
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