C’est à Néma que nous avons rejoint la Route de l’Espoir.
Après avoir traversé tant d’espaces désertiques, passer du sable au goudron marque le retour soudain à la civilisation. Quelle belle route bitumée, large et droite !

- La route de l’espoir traverse la Mauritanie d’Ouest en Est
Cette grande voie qui traverse la Mauritanie d’Ouest en Est sur plus de 1100 km, relie Nouakchott à Néma, aux confins orientaux du pays. Elle a permis de désenclaver une bonne partie des régions du pays et d’ouvrir un axe économique important vers le Mali.
Nous l’avons empruntée sur environ 450 km de Nema à Kiffa, ce qui nous a laissé le temps de constater combien la vie s’était développée tout au long de cette route.

- La route de l’espoir traverse des paysages grandioses

- Les villages se regroupent le long de la route de l’espoir
Les villages se succèdent, petites et moyennes villes ou bourgades à l’habitat plus isolé. Partout dans les localités, des commerces sont ouverts le long de la rue principale, très colorée avec beaucoup d’animation.

- Des boutiques ouvrent sur la route de l’espoir

- Des commerces bien achalandés tout au long de la route de l’espoir
Sur ce tronçon, il n’y avait presque pas de sable [1] sur la route, par contre, la conduite demande la plus grande prudence à cause des animaux qui traversent : des vaches, chameaux, chèvres, moutons, des ânes aussi en grand nombre.

- Une charette à âne sur la route de l’espoir

- La route traverse des bourgages animées et colorées
Dans le convoi, c’est le 4x4 de tête qui prévient en allumant ses feux de détresse dès qu’il aperçoit des troupeaux en bord de route, plus ou moins dissimulés dans des arbustes et tous les véhicules ralentissent.
On découvre, de temps en temps, sur les bas côtés, des cadavres d’animaux qui se dessèchent au soleil vraisemblablement heurtés la nuit par des camions.

- Troupeaux au bord de la route de l’espoir

- Les animaux sont partout

La route de l’espoir demande un important entretient à cause du sable qui l’envahit par endroit. Un document d’archive de la FAO (disponible ci-après en téléchargement Fichier .pdf 508 ko) traite de cette situation.








