Cité antique, avec son apogée au XVème siècle, Oualata était la rivale de Tombouctou. Sur la piste transsaharienne, les caravaniers et les lettrés l’appelaient « le rivage de l’éternité ».
Ville d’aspect soudanaise, son architecture frappe le regard dès l’arrivée. Toutes les façades à étages sont richement colorées. Les décorations murales, de couleur pourpre sur fond blanc ou blanc sur fond d’argile rose, sont réalisées et entretenues par les femmes de la caste de forgerons.
Des cours intérieures organisent la vie des familles. On y trouve un mobilier introuvable chez les nomades : des bancs, des lits sur piliers de terre cuite, des décors toujours réalisés avec des argiles de différentes couleurs (le banco) et la gomme arabique.
Des potiers fabriquent toujours selon des méthodes ancestrales.

- La cour de l’auberge
- Au centre, une banquette lit en branches tressées

- Un salon décoré
- Ces décors sont réalisés par les femmes

- Autre vue du salon
- La décoration murale est rouge et blanc

- Une chambre richement décorée
- Tous les lits sont sur pieds

- Décor traditionnel des portes

- La meilleure auberge à Oualata

- Notre auberge

- Les femmes viennent à notre rencontre

- Une belle porte cloutée

- Autre décor gravé en creux dans l’argile

- Remarquez la symétrie de l’encadrement

- C’est la façade qui est décorée

- Les ânes sont fréquents dans les rues de Oualata

- Encore une belle façade en banco

- La porte de la ville

- L’intimité des petites cours

- Notre arrivée attire de la visite

- Le quartier vers la carrière de banco

- Autre cour avec lits sur pieds

- Les enfants posent devant cette porte plus ancienne

- Une superbe entrée

- Intimité des habitations







