Un auteur
Bénédicte
Auteur sur le Jardin d'Idoumou depuis mars 2007.
Cet auteur a publié :
Les dunes
La tempête se calme. Peu à peu, le paysage devient vraiment magnifique, de hautes falaises érodées par le vent, le pied couvert d’éboulis, puis d’une coulée de dunes qu’on traverse à la fraîche.
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La dune Echouve
A six heures on établit le campement dans un oued asséché au pied de la dune Echouve. Petit paradis. Le silence est total. Et la solitude un peu troublante. J’apprends que la dune a une histoire : lors de la résistance aux français, la garde se faisait depuis le haut de (...)
Lire la suite >>Les retrouvailles
Pour ce deuxième voyage, j’ai choisi de venir seule, et de marcher jusqu’au campement de Teyekt, où je visiterai l’école et rencontrerai l’instituteur. Mado m’a fait part d’un nouveau projet : apprendre aux enfants du campement, et aux plus grands s’ils le veulent, des (...)
Lire la suite >>L’instit
Il s’appelle Hussein, est originaire de la région (derrière la deuxième montagne là-bas), a fait l’école secondaire, l’Institut scientifique à Nouakchott, puis a travaillé comme ingénieur pour la société des mines à Zerouate. Finalement, il est devenu enseignant, comme son (...)
Lire la suite >>De vrais amis
Nema arrive, grandes accolades, ils sont cousins. On retourne à l’auberge où Mado a commandé un grand plat de poisson tout prêt pour éviter d’avoir à rester aux fourneaux. Mohamed, le frère d’Ely Kori, se joint à nous pour le dernier (...)
Lire la suite >>Une journée à ATAR
Je vais faire un tour du quartier. C’est sale et poussiéreux. Les gens ne font pas attention à moi, me saluent parfois d’un « salam » discret. Partout des hommes plongent dans les moteurs de carcasses d’automobiles qu’ils espèrent encore faire rouler. Sur l’avenue (...)
Lire la suite >>Les derniers jours
Notre conducteur de 4x4 est arrivé. Allongé sur le flanc, un pied relevé sur le genou de l’autre jambe, il discute avec Mohamed de connexion Internet haut débit, de téléphone portable (ils ont tous un portable), d’une caravane partie dans le désert pour tourner un (...)
Lire la suite >>Un vrai chamelier
La différence entre un vrai chamelier et un chamelier pour touristes ? Pour le premier, le chameau passe avant le touriste. Pas question d’entraver les petits chéris, même si ça prend une heure le matin pour les retrouver. Bichonnés les chameaux, propres et l’air (...)
Lire la suite >>La nostalgie
Maintenant, je commence à comprendre : le dépouillement, la vie réduite à l’essentiel, un puits, des chameaux pour porter eau, nattes, khaïma. Quelques brindilles pour les braises, les braises pour le thé et le pain mis à cuire le soir pour le (...)
Lire la suite >>La marche
Réveil à 5h30, un peu d’eau sur la figure, rangement des sacs, petit déjeuner sur la natte. Le thé, le vent ou les deux ? je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. On part avant que les chameaux soient chargés. Ils nous rattraperont en (...)
Lire la suite >>Le premier bivouac
A gauche un porche, à droite une moitié de tapis roulant pour les bagages. Enfin, la porte s’ouvre, on entre dans une pièce carrée où on passe de guichet en guichet pour obtenir tampon sur passeport, signature sur tampon, numéro au-dessus, et enfin, des ouguiyas contre (...)
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