Les deux facteurs essentiels de la vie au désert sont le véhicule et le récipient… le bouc a gagné la partie. Dépouillée, retournée, écharnée, tannée, sa peau se métamorphose en guerba… Le récipient "idéal "… Incassable, souple, il tient l’eau fraîche...
Théodore Monod, Méharées
L’oasis de M’haireth
L’oasis de M’haireth se situe au sud–est à 70 km de la ville d’Atar capitale de la région de l’Adrar dans une zone Montagneuse. C’est une longue et belle palmeraie de 15 km de long et de 100 m à 1500 m de large selon les endroits.
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Legrare de l’espoir et de la vie
Forte de ses paysages romantiques et de l’hospitalité sans limites de ses habitants, Legrare a bénéficié de sa position de carrefour facilement accessible mais aussi de sa proximité (3 à 4 Km) de Zargue qui est (...)
Lire la suite >>En 4 X 4 dans l’Adrar
De Ouadane à Gelb er Richat œil de l’Afrique, an passant par El Ghallaouya et El Beyyed, notre autonomie sera complète pour ce court périple au cœur de l’Adrar. Toute la Mauritanie est présente dans les sombres (...)
Lire la suite >>Retour de la pêche à Nouakchott
En fin de journée, nous assistons au retour des pêcheurs, sur la plage de Nouakchott, la façade Atlantique de la Mauritanie. Aussitôt, des commerces s’installent sur place. Des caisses se remplissent et des (...)
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Randonnée chamelière au départ de Chinguetti
Une caravane de 7 chameaux accompagne la méharée dont 5 chameaux pour le portage du matériel. Sur le parcours, au départ de Chinguetti, nous découvrons successivement de la palmeraie Agueyla, Arvertine, la dune de Zarga, les oasis de Maireht et de Tergit puis (...)
Lire la suite >>Ain Savra : la pluie compense ses dégâts
Les deux affluents Gteih Hboulle et Oudey Ould Mousse ont déversé une très grande quantité d’eau amenant tout sur leur passage notamment les dunes de sable sous lesquelles des dizaines de palmiers sont ensevelis. Certains habitants ont essayé de les déterrer mais en (...)
Lire la suite >>L’oasis de Tergit
Le paradis, le voilà : c’est l’oasis de Tergit, une minuscule palmeraie coincée entre deux falaises où source d’eau pure et stalactites se sont réunies pour désaltérer les humains desséchés par le sable. L’impression de fraîcheur est (...)
Lire la suite >>La palmeraie
Presque tout le monde s’installe sous la tente pour dormir. A la nuit tombée, les petits marchands arrivent. D’où sortent-ils encore ? On achète une calebasse, un jeu de dés mauritanien, façon mikado et pour Nina, un de ces voiles vaporeux que portent les (...)
Lire la suite >>Aïn Savra, une commune du désert
Ain Savra occupe un vaste territoire gorgeant d’eau, avec de vastes zones de pâturages, de nombreuses plaines fertiles cultivables (Amanjenjer, Enezgar, Legseybe, Tweichinghitt, Rakhme, Taknez, Ewekan…), de longs cordons dunaires en alternance avec de belles montagnes (...)
Lire la suite >>Une étrange amitié à Ain Savra
Ce gamin de 7 à 8 ans doit amener l’eau du puits grâce à l’ami. Une fois les bidons remplis, d’un geste de la main d’Ahmadou, l’ami se couche pour permettre au petit de fixer la charge sur son dos.
Lire la suite >>Ejeffe ou la force de l’imagination
Avant de leur donner par effet de pression une forme curviligne aux extrémités pointues, ces morceaux longs chacun de 80 à 100 cm sont mis en forme au feu. Ils sont ensuite attachés à quelques centimètres au-dessous des extrémités par du cuir et laissés se dessécher. Ainsi (...)
Lire la suite >>La palmeraie de Mahfoudh
Mahfoudh, chef du village de Nterekt dans l’oued de Sba’iye, travaille dans l’agriculture et l’élevage. Mahfoudh a planté des palmiers et utilise un puits en pierres et une motopompe pour arroser son beau jardin. L’eau y est très abondante, potable et (...)
Lire la suite >>Lebheir ou la générosité de la terre
Lebheir, était à l’origine une belle oasis, très souvent bien arrosée où l’eau se retrouve emprisonnée dans sa cuvette par des barrières naturelles (rochers et dunes de sables) d’où son nom de Lebheir, diminutif de « Lebhar » qui veut dire en Hassanya et en Arabe « la mer (...)
Lire la suite >>Jwaali … l’interminable combat pour la survie
A Jwaali, nous sommes reçus avec la chaleur et l’hospitalité habituelles ; précédé par le chef du village Mr El Ghali O Sidi, les hommes, les femmes et les enfants tous joyeux nous accueillent à bras ouverts mais leurs conditions de vie nous font mal intérieurement bien (...)
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